Cancer et médecines alternatives : ce que j’ai testé !


En 13 ans, je suis passée de cartésienne convaincue qui ne croit que ce qu’elle voit, à apprentie « sorcière » qui essaie de voir plus loin que le bout de son nez !



Si tu n’es pas sur ton chemin, tes enfants t’aideront à le retrouver !


J’ai fait un bac scientifique et dans une première partie de ma vie je ne crois qu’à la science et au fait que tout ce qui existe, se voit, s’expérimente et se prouve par A + B.


En 2008, mon fils a 5 ans et demi. Ce soir-là, je suis à 2000 lieues de savoir qu’il va transformer complètement ma vision de la vie. Il se met à voir des personnes que mon conjoint et moi ne voyons pas. Il est terrifié, pleure et la maman cartésienne que je suis est complètement décontenancée. Que faire, à qui en parler ?


Mon conjoint et moi décidons de consulter une pédopsychiatre. Cette femme est formidable, elle le voit deux fois, lui fait des tests psychologiques et finit par me dire avec beaucoup de précautions que notre fils va très bien psychologiquement parlant. Certes, il est très mature et cela crée parfois des états d’anxiété plus importants que chez d’autres enfants. Mais elle en est convaincue, ce qu’il voit n’est pas dans sa tête et elle ne sait absolument pas quoi faire pour l’aider.


La vie faisant particulièrement bien les choses, j’avais sympathisé avec une voisine dont certains diraient qu’elle est « perchée ». Moi, j’ai toujours aimé me confronter aux autres, surtout lorsqu’ils ne me ressemblent pas et n’ont à priori pas la même vision des choses. Depuis plusieurs mois, nos discussions m’avaient un peu chamboulée et je glissais déjà doucement vers un chemin beaucoup plus spirituel que prévu.


J’avais donc en ma possession, grâce à elle, le nom d’une personne qui pouvait peut-être aider mon fils. Cette personne lui a effectivement permis de comprendre ce qu’il se passait et de vivre avec le choix de voir ou non, ce qui reste invisible pour beaucoup d’entre nous.


Par amour pour son enfant, on peut déplacer des montagnes et on peut tout remettre en cause, y compris nos croyances les plus ancrées. J’ai donc cheminé tranquillement vers plus de spiritualité pour lui au départ et pour moi par la suite.


Peu de gens autour de nous connaissent cette partie de notre vie mais il est essentiel pour moi de le dévoiler ici pour plusieurs raisons.


La première, la maladie m’a fait comprendre que je ne devais plus avoir peur de qui je suis vraiment et de ce en quoi je crois.


La deuxième, le fait que je n’ai pas toujours été « connectée » montre que j’ai quand même un recul naturel pour faire la part des choses entre de vrais professionnels et des charlatans qui vendent du rêve.


La maladie et les médecines alternatives


Lorsqu’on est en plein combat contre un cancer, il est primordial de faire confiance aux équipes médicales et aux traitements.


Mais selon moi, la médecine conventionnelle ne s’oppose pas aux médecines alternatives. Elle guérit la maladie c’est indéniable mais elle ne prend pas suffisamment en compte le malade. C’est là où les médecines alternatives peuvent devenir complémentaires.


De plus, les lourdes chimiothérapies reçues sont extrêmement toxiques, même si elles sont la seule possibilité de guérir. Elles engendrent beaucoup d’effets secondaires que la médecine conventionnelle a parfois du mal à améliorer.


J’étais déjà suivie en homéopathie, en naturopathie et je faisais parfois des soins énergétiques avant ma maladie. C’est donc tout naturellement que je me suis tournée en premier lieu vers ces trois médecines alternatives pour contrer les effets secondaires et aider psychologiquement la malade que j’étais.


Je le précise et ça a toute son importance, je ne consulte jamais un thérapeute qui ne m’a pas été recommandé car comme dit plus haut dans ce type de médecine, il y a à boire et à manger !


Quelles médecines alternatives pour ma leucémie ?


J’ai eu recours à l’homéopathie pour amoindrir les effets secondaires des chimiothérapies. Mon médecin homéopathe a été généraliste et même s’il a décidé de se tourner vers l’homéopathie, il a d’excellentes connaissances médicales. Bien évidemment en matière de traitement médical, il ne faut pas jouer aux apprentis sorciers. Les ordonnances qu’il me faisait, passaient toutes par la pharmacie de l’hôpital de manière à ce qu’elles soient validées notamment pour tout ce qui est interactions médicamenteuses. Le fait est que je n’ai pas eu tous les nombreux effets secondaires prévus, notamment peu de nausées et de vomissements.


J’allais, entre chaque période de chimiothérapie, chez ma naturopathe qui me faisait des ionocinèses. C'est un système d'ultra-sons qui viennent délocaliser les toxines accumulées dans les différents organes. Très utile pour détoxifier le foie qui est mis à rude épreuve.


Un magnétiseur s’occupait de moi à distance. Il me coupait le feu lorsque j’avais des plaques rouges sur la peau qui me brûlaient, ce qui arrivait à chaque chimiothérapie. Après son intervention, la peau restait rouge mais plus aucune sensation de brûlure ou de démangeaisons. En période d’aplasie (chute du système immunitaire), il me faisait des soins pour aider mes globules blancs à remonter. Je suis sortie d’aplasie en avance d’une semaine (par rapport à ce que les médecins prévoyaient) aux trois phases de chimiothérapie.


Enfin, pour vivre les six semaines en chambre stérile (pour ma greffe de moelle osseuse) du mieux possible, j’ai fait avec des amies une formation au Reiki. C’est une technique énergétique qui aide à bien faire circuler l’énergie dans le corps. Mes amies se relayaient pour me faire des soins, aidées de ma bioénergéticienne et je me faisais également des auto-soins. Cette technique permet de contrer l’extrême fatigue que l’on ressent pendant une greffe de moelle osseuse et soulage aussi certaines douleurs.


Et après la maladie ?


Lorsqu’on a une greffe de moelle osseuse, on est immunodéprimée pendant plusieurs mois. Malgré que je sois en rémission, je continue à consulter ces différents thérapeutes régulièrement. Ils m’aident chacun à leur manière à booster mon système immunitaire affaibli.


Le fait est qu’en 22 mois post-greffe je n’ai eu qu’un petit rhume et une angine alors que mon corps est comme celui d’un bébé, par rapport aux défenses immunitaires. Il ne reconnaît plus aucun virus et il n’a aucun souvenir des maladies infantiles que j’ai eues. J’ai donc peu d’anticorps pour m’aider à lutter contre toutes sortes de bactéries, virus ou champignons.


Les lourdes chimiothérapies ont engendré des douleurs articulaires un peu partout dans le corps. Une fois de plus, l’homéopathie et la naturopathie m’aident à vivre avec moins de douleurs.


Je suis tellement convaincue des bienfaits de ce type de médecine que je continue à me former en Reiki et magnétisme pour pouvoir aider mes proches lorsqu’ils ont une baisse d’énergie ou une douleur physique légère.



Je ne le dirai jamais assez : les médecines alternatives ne guérissent pas les cancers, elles aident à vivre mieux les effets secondaires, les douleurs et la fatigue. Le vrai plus, c’est qu’elles prennent en compte le malade plus que la maladie, ce que la médecine conventionnelle peine à faire.


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